04.10.2006

Jurgen Klinsmann Sélectionneur ?

Jurgen Klinsmann, l'ancien sélectionneur de l'Allemagne libre depuis son départ, est dans le viseur du Mexique. Très courtisé par les Etats-Unis, l'ancien attaquant monégasque serait même la priorité des dirigeants mexicains pour remplacer Ricardo La Volpe, dont le contrat n'a pas été renouvelé après le Mondial. En cas d'échec, le Mexique pourrait se tourner vers Marcello Lippi ou Luiz Felipe Scolari.

Source : L'Equipe

20.07.2006

Jeux d'Amérique Centrale & Caraibes : Mexique vs Venezuela

Jeux d'Amérique Centrale & Caraibes
Mexique vs Venezuela : 0 - 1
Barranquilla, Colombie
Buteur : John Ospina (30e)
Expulsion : Luis Landin (54e)

MEXIQUE: Sergio Arias; Julio Domínguez, Héctor Moreno, Juan Silva, Hugo Ayala; Jesús Padilla, César Villaluz, Adrián Aldrete (Omar Arellano), Ismael Valadez (Edgar Andrade); Luis Landín, Pedro Valverde.

VENEZUELA: Daniel Valdés; Mario Bosetti, Tito Rojas, Grenndy Perozo, John Ospina; Roberto Rosales, Ever Espinosa, José Luis Granados, Tomás Rincón; Nicolás Fedor, José Colmerales

Autre Match du Groupe
Venezuela - Cuba : 2 - 1

Classement du Groupe
VENEZUELA - 6 pts (+2)
MEXIQUE - 3 pts (0)
CUBA - 0 pt (-2)

18.07.2006

Mexique vs Cuba : 1 - 0

Jeux d'Amérique Centrale et des Caraïbes
Mexique vs Cuba : 1 - 0
Cartagena de los Indios, Colombia
Buteur : Ismael Valadez

MEXIQUE: Sergio Arias, Julio Domínguez, Luis Robles, Héctor Moreno, Jesús Padilla, Edgar Andrade (Hugo Ayala, 64), Luis Landín (Omar Arellano, 46), César Villaluz, Juan Carlos Silva, Ismael Valadez y José Luis Rodríguez (Adrián Aldrete, 46). DT Jesús Ramírez.

CUBA: José Miranda, Yenrer Bermúdez, Raisel Mezquia, Yendry Diaz (Alvarez, 72), Enrique Villaruta, Mario Gil, Leonel Duarte, Adonis Ramos, Juan Martínez, Ariel Martínez y Noeleyf Palacio (Castaya, 64)

10.07.2006

Jeux d'Amérique Centrale & Caraibes, les sélectionnés

La liste des 23 joueurs entraînés par Jesus Ramirez a été annoncée pour participer aux 20èmes Jeux d'Amérique Centrale & des Caraibes. La compétition de football se déroulera à Barranquilla (COL) ainsi qu'à Cartagena de Indias (COL), la grande station balnéaire Colombienne. Les autres villes hôtes pour les autres disciplines sont Mexico DF (MEX), Bogota (COL) et Santo Domingo (DOM).

Gardiens
Sergio ARIAS (Chivas), Miguel Angel FRAGA (Morelia), Daniel AGUIRRE (Rayados), Rodolfo COTA ROBLES (Pachuca)

Défenseurs
Julio César DOMINGUEZ (Cruz Azul), Luis Enrique ROBLES (Atlas), Hector MORENO (Pumas UNAM), Luis Omar HERNANDEZ (Necaxa), Hugo AYALA (Atlas), Pedro Luis VALVERDE (Cruz Azul), Yasser CORONA DELGADO (Morelia)

Milieux
Jesus Andres PADILLA (Chivas), José Luis RODRIGUEZ (Morelia), Juan Carlos SILVA (America), Adrian ALDRETE RODRIGUEZ (Morelia), Cesar VILLALUZ (Cruz Azul), Edgar Bismarck ANDRADE (Cruz Azul), Jesus Eduardo ZAVALA (Rayados), Diego MORAGUES (America), Martin Hugo GONZALEZ (Tecos UAG)

Attaquants
Ismael VALADEZ (Toluca), Luis Angel LANDIN (Pachuca), Omar ARELLANO (Pachuca)

06.07.2006

L'Espanyol sur José Antonio Castro

José Antonio Castro, "El Gringo" l'ailier droit de l'America Mexico et de la sélection nationale Mexicaine, affirme avoir été contacté par le club catalan de l'Espanyol Barcelone. Il serait ainsi le troisieme joueur de l'America à quitter les rangs après Pavel Pardo parti à Stuttgart et le paraguayen Nelson Cuevas, en partance pour un club espagnol.

 

Pour remplacer tout ces partants, l'America Mexico souhaite s'offrir les services du brésilien naturalisé mexicain Antonio Naelson dit "Zinha", auteur d'une bonne Coupe du Monde. Le CD Toluca, champion en titre, verait d'un mauvais oeil le départ de sa star vers le club rival voisin. Zinha s'était fait remarqué en division inférieure à Saltillo, avant de rejoindre les Rayados de Monterrey et de s'imposer au CD Toluca.

LaVolpe n'est plus sélectionneur

Très contesté après le Mondial (on peut même dire avant), Ricardo LaVolpe s'est vu confirmée la non reconduction de son contrat par Alberto de la Torre, le président de la FemexFut (Federation Mexicaine de Football). Très décrié ces derniers jours par quelques anciens joueurs comme Juan Francisco Palencia, Hugo Sanchez ou Cuauhtemoc Blanco, et même par des joueurs de la Ligue comme Joel Huiqui ou Jaime Lozano, il n'a pas survécu à la nouvelle élimination du Mexique en 8e de finale.

Désormais pressenti pour entrainer plusieurs clubs européens, le champion du monde 1978 quitte donc le Mexique après une vingtaine d'années d'exercice au sein des différents clubs du pays. Il aura gagné deux titres de champion avec Toluca et se sera surtout fait remarqué en naturalisant l'argentin Guillermo Franco et le brésilien Antonio Naelson "Zinha". Les postulants pour le remplacer son entre autres Hugo Sanchez, Jorge Campos ou Miguel Herrera, l'entraîneur actuel des Rayados de Monterrey.

03.07.2006

Le Mexique et la malédiction des huitièmes

Avant Allemagne 2006, on ne parlait que de ça au Mexique : il fallait briser la malédiction des huitièmes de finale. Si l'équipe aztèque est restée bloquée à ce stade de la compétition lors des trois dernières Coupes du Monde de la FIFA, elle semblait tout à fait en mesure de franchir ce cap cette année.

Malheureusement, l'équipe de Ricardo La Volpe a payé les conséquences d'un tirage au sort difficile et d'un réveil tardif. Malgré un match formidable face à l'Argentine, l'un des plus passionnants du tournoi, El Tri n'a pas réussi à accéder aux quarts de finale pour la quatrième fois consécutive et a dû rentrer au pays avec la frustration d'avoir obtenu le respect sans le résultat.

Quels regrets les joueurs mexicains peuvent–ils nourrir ? Peut-être celui d'avoir montré trop tard ce dont ils étaient capables. S'ils avaient fait forte impression lors de la Coupe des Confédérations de la FIFA, Allemagne 2005, les hommes de La Volpe ont affiché un niveau quelconque au 1er tour de cette Coupe du Monde de la FIFA. Contre l'Argentine, nous avons retrouvé une formation intense, engagée et spectaculaire, mais qui aura eu la malchance de se faire éliminer sur le plus beau but du tournoi.

Si le Mexique avait développé un tel jeu pendant la phase de poules, peut-être aurait-il pu glaner la première place de son groupe ; peut-être l'histoire aurait-elle été différente ; et peut-être El Tricolor aurait-il pu conjurer le sort qui le prive du premier quart de finale de Coupe du Monde de la FIFA de son histoire.

Confirmations et révélations

Allemagne 2006 a permis de confirmer la valeur de certaines figures-clés de la sélection mexicaine, à commencer par le capitaine, Rafael Márquez. A l'exception d'un match malheureux face au Portugal, le défenseur de Barcelone a été irréprochable. Le n°4 du Mexique a été omniprésent sur le terrain, stoppant les offensives adverses, initiant celles de son équipe et se permettant même parfois de les conclure.

Ses coéquipiers de la défense centrale n'ont pas grand chose à se reprocher non plus. Carlos Salcido et, surtout, Ricardo Osorio, ont constitué la base sur laquelle le Mexique a forgé sa solidité. Ce dernier a notamment marqué les esprits par ses formidables incursions dans le camp argentin après 120 minutes de jeu.

Parmi les autres joueurs à s'être distingués, citons le gardien Oswaldo Sánchez, le milieu de terrain Pável Pardo, dont l'absence aura été l'un des éléments-clés du huitième de finale, et enfin l'attaquant Francisco Fonseca, qui, malgré un temps de jeu trop court, a énormément apporté à son équipe. L'entraîneur Ricardo La Volpe, pour sa part, ne fait pas l'unanimité au Mexique. Certains le félicitent pour la prestation face à l'Argentine, d'autres n'oublient pas les polémiques qui ont précédé le début du tournoi et le rendent responsable de l'élimination. Son avenir se décidera au cours des semaines à venir.

Des raisons d'espérer

Si le Mexique échoue une nouvelle fois aux portes des quarts de finale, certains signes semblent indiquer qu'il y aura des joueurs meilleurs. Tout d'abord la performance du petit nouveau, Andrés Guardado. Laissé sur le banc des remplaçants lors des trois premiers matches, le jeune joueur de 19 ans a livré un match plein de culot et d'entrain. Il a affolé les défenseurs argentins pendant 65 minutes, avant d'être contraint de sortir sur une malencontreuse blessure. S'il était resté sur le terrain, peut-être le cours de l'histoire aurait-il été différent...

Mais il n'y a pas que lui. El Tricolor peut se tourner vers l'avenir avec un certain optimisme. Ses trois défenseurs centraux seront parfaitement mûrs en 2010 et seront alors entourés d'autres talents qui commencent déjà à émerger. Parmi eux se trouvent Giovani dos Santos et Carlos Vela, les deux vedettes de la sélection U-17 championne du monde en titre, qui évoluent déjà dans deux des meilleurs clubs du monde. A ceux-là s'ajoutent le jeune gardien Guillermo Ochoa, le créateur Ángel Reyna et l'attaquant Luis Landis.

L'Appel de l'Europe

A l'issue du match contre l'Argentine, le capitaine du Mexique, Rafael Márquez, s'est montré catégorique : "Il faut travailler avec les jeunes, à la base, et donner les moyens aux footballeurs d'aller jouer en Europe, où se trouve le bon football. Ce serait un grand pas en avant".

Arrivé à Monaco en 1999, à l'âge de 20 ans, le défenseur aztèque est aujourd'hui l'un des piliers du club champion d'Europe. Selon le Barcelonais, les footballeurs mexicains gagneraient à suivre son exemple : "Si seulement la décision revenait aux joueurs. Peu ont osé franchir le pas. Il y a bien eu (Gerardo) Torrado et (Antonio) De Nigris, mais ce sont des cas isolés. On ne nous laisse pas partir, sauf en échange d'une grosse somme, comme ça a été le cas pour moi. Et je suis un cas à part. Cette situation n'aide pas le footballeur mexicain à exploiter tout son potentiel".

A Allemagne 2006, la sélection aztèque comptait seulement trois pensionnaires de clubs européens : Márquez, Jared Borgetti (Bolton) et Guillermo Franco (Villarreal). Le capitaine est le seul des trois à avoir ancré sa carrière sur le Vieux Continent, où ses deux partenaires ont débarqué déjà proches de la trentaine. A l'inverse, 19 joueurs de l'équipe d'Argentine vainqueur des Tricolores en huitièmes de finale évoluent dans les plus grands championnats européens. Comme la majorité de la presse mexicaine, Márquez considère que c'est précisément cette expérience qui a fait défaut à ses coéquipiers lors de leur défaite contre les Albicelestes.

Les yeux tournés vers l'avenir

Les footballeurs mexicains sont pourtant loin de rejeter la perspective d'une carrière en Europe. La plupart des joueurs retenus pour Allemagne 2006 ont émis le désir de quitter le pays. Nombre des cadres de la sélection espèrent aujourd'hui que leur campagne allemande ravivera l'intérêt que certains clubs avaient manifesté à leur égard. Déjà remarqué en Turquie et en Angleterre lors de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2005, le défenseur des Chivas, Carlos Salcido, a de nouveau les yeux tournés vers la Premier League. Néstor de la Torre, le vice-président de son club, est même resté en Allemagne pour entamer les négociations avec ses prétendants, ainsi qu'avec deux clubs espagnols intéressés par le gardien de but Oswaldo Sánchez.

L'attaquant Francisco Fonseca, le gardien remplaçant Guillermo Ochoa et le milieu de terrain Zinha avaient également attiré l'attention par le passé. "C'est mon plus grand rêve, j'espère qu'une telle occasion se présentera. C'est exactement ce qu'il manque à ma carrière", a confié le premier, qui a sans doute le plus de chances de traverser l'océan.

La nouvelle génération franchit le pas

Champion du monde des moins de 17 ans, le Mexique peut également parier sur sa nouvelle génération. Les deux principales figures de la sélection couronnée, Giovani dos Santos et Carlos Vela, ont déjà rejoint les rangs de deux grosses écuries européennes. Le premier, qui, à 15 ans, s'est envolé à Barcelone avec sa famille pour intégrer l'équipe blaugrana. Avec son frère Jonathan, de deux ans son cadet, il est considéré comme la grande promesse du club champion d'Europe. Le second, Soulier d'Or du Championnat du Monde U-17 de la FIFA, Pérou 2005, a signé à Arsenal, avant d'être prêté au club espagnol du Celta de Vigo.

Deux autres jeunes champions du monde, Efraín Juárez Valdez et Jorge Hernández, évoluent actuellement dans les catégories de jeunes du FC Barcelone. S'il est trop tard pour récrire l'histoire des Aztèques à Allemagne 2006, le souhait de Rafael Márquez pourrait devenir réalité. Dans quatre ans, le capitaine mexicain devrait avoir l'occasion de vérifier la justesse de son analyse.

Mexique vs Argentine : 1 - 2

Avec beaucoup de retard, et je m'en excuse, je vous livre le résultat du huitième de final fatal au Mexicain face à l'Argentine.

Mexique vs Argentine : 1 - 2
1/8e de finale, Zentralstadion; Leipzig
Buteurs : Rafa Marquez (6e) pour le Mexique - Jared Borgetti (10e csc) & Maxi Rodriguez (98e) pour l'Argentine

Oswaldo SANCHEZ - Ricardo OSORIO, Rafa MARQUEZ (cap), Carlos SALCIDO - Pavel PARDO (Gerardo TORRADO, 38e), Mario MENDEZ, Andres GUARDADO (Gonzalo PINEDA, 66e), Ramon MORALES (ZINHA, 74e), José Antonio CASTRO - Jared BORGETTI, Kikin FONSECA - Entr : Ricardo LAVOLPE

L'Argentine s'est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006 ce samedi 24 juin au Zentralstadion de Leipzig en battant le Mexique 2-1 après prolongation. L'Argentine affrontera l'Allemagne le 30 juin à Berlin.

Les Mexicains ont ouvert le score très tôt dans la partie par leur capitaine Rafael Marquez qui reprenait un coup franc de Pavel Pardo prolongé de la tête par Mario Mendez (6', 1-0).

A peine le temps de douter, quatre minutes exactement, et l'Argentine remettait les pendules à l'heure. Sur un corner de Juan Roman Riquelme, Hernan Crespo et Jared Borgetti se disputaient le cuir, et l'attaquant de Chelsea sortait vainqueur de ce duel pour propulser le ballon dans les filets (10', 1-1).

Au terme de 90 minutes de haut niveau, riches en occasions, plus rien n'était marqué. C'est donc dans la prolongation que les Albicelestes ont fait la différence. Et de quelle manière ! A la 98ème minute, Juan Pablo Sorin adressait de la gauche une longue transversale à destination de Maxi Rodriguez à l'angle opposé de la surface de réparation adverse. L'attaquant de l'Atletico Madrid exécute un enchaînement parfait amorti de la poitrine - reprise de volée et le ballon finit sa course dans la lucarne d'Oswaldo Sanchez. (98', 2-1).

Grâce à ce succès, les hommes de José Pekerman décrochent leur qualification pour le tour suivant. Ce sera un quart de finale face au pays hôte dans l'Olympiastadion de Berlin le 30 juin prochain à 17h00. Pour le Mexique, Allemagne 2006 se termine au stade des huitièmes de finale, comme en 2002.

24.06.2006

Argentine - Mexique, un duel hispano de haute volée

Le samedi 24 juin, à 21 heures, l'Argentine et le Mexique croiseront le fer lors du deuxième match des huitièmes de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006. La rencontre se disputera à Leipzig, dans un stade comble.

Doubles champions du monde, les Sud-américains sont sortis vainqueur d'un Groupe C relevé qui les a opposés à la Côte d'Ivoire, la Serbie et Monténégro et les Pays-Bas. De leur côté, les Tricolores ont davantage souffert que leur futur adversaire pour terminer à la deuxième place du Groupe D, derrière le Portugal et devant l'Iran et l'Angola.

Pour ajouter un peu de piment à cette rencontre déjà très relevée, le duel prendra une saveur particulière pour deux de ses acteurs. Le sélectionneur du Mexique, Ricardo La Volpe, et l'attaquant Guillermo Franco, se préparent en effet à se mesurer à la sélection de leur pays d'origine. Ce sera également un jour particulier pour les Argentins puisque, par le plus pur des hasards, Juan Román Riquelme et Lionel Messi fêteront leur anniversaire samedi. Qui aura droit aux cotillons au terme du match ?

Les couleurs
Argentine : maillot bleu ciel et blanc, short noir, chaussettes blanches.
Mexique : maillot vert, short blanc et chaussettes rouges.

La situation
Après avoir laissé certains de ses titulaires sur le banc pour le match contre les Pays-Bas, le sélectionneur argentin, José Néstor Pekerman, devrait aligner la même équipe que lors des deux premières sortie des Albicelestes, dans un traditionnel 4-4-2. L'unique variation tient au probable forfait du défenseur Nicolás Burdisso, victime d'une légère entorse du genou. Il devrait être remplacé par Leandro Cufré, Fabricio Coloccini ou Lionel Scaloni. Malgré les bonnes prestations de Lionel Messi et Carlos Tévez, Pekerman devrait renouveler sa confiance à Javier Saviola au côté de Hernán Crespo en attaque.

Côté mexicain, si Ricardo La Volpe reconduira son 3-4-1-2, il pourrait toutefois réaliser quelques changements en fonction de la physionomie du match. Pour commencer, Rafael Márquez retrouvera son poste en défense centrale à la place de Francisco Rodríguez. Dans l'entrejeu, on peut s'attendre au retour de Gerardo Torrado, qui sera assisté de Pavel Pardo à la récupération. Le doute subsiste toutefois à la création, où Guillermo Franco et Omar Bravo sont en concurrence. Aux avant-postes, tout porte à croire que le Mexique retrouvera Jared Borgetti au côté de Francisco Fonseca.

Le duel à suivre
Hernán Crespo - Oswaldo Sánchez
Buteur lors des deux matches qu'il a disputés dans la compétition, l'attaquant argentin a également fait preuve de beaucoup de clairvoyance pour trouver ses partenaires les mieux placés. Son instinct de buteur et son sens du placement ont déjà rapporté gros à l'Argentine, qui compte beaucoup sur son efficacité en attaque, économisée contre les Pays-Bas.

Mais la tâche ne lui sera certainement pas facilitée par la présence dans les cages mexicaines de l'un des gardiens les plus solides de la compétition. Irréprochable sur les buts encaissés par le Mexique, Sánchez est monté en puissance au fur et à mesure de l'épreuve, aussi bien en termes de concentration qu'en termes d'intelligence. La preuve : sa déviation spectaculaire de la tête de l'Iranien Vahid Hashemian lors de la première sortie des Aztèques, alors qu'il était encore froid. Si le portier tricolor est dans un bon jour, il posera bien des problèmes à l'équipe d'Argentine.

Les face-à-face
L'Argentine et le Mexique ne se sont rencontrés qu'une fois en phase finale de Coupe du Monde de la FIFA, lors du premier tour d'Uruguay 1930. Le match s'est terminé sur une victoire 6-3 pour les Albicelestes. Le dernier duel entre Argentins et Mexicains est toutefois plus récent. Il a d'ailleurs eu lieu en Allemagne, en demi-finales de la Coupe des Confédérations de la FIFA 2005. Au terme d'un nul 1-1, les Argentins se sont imposés au tirs au but.

Ce qu'ils en pensent
Roberto Ayala (Argentine, défenseur)
 : Ce ne sera pas facile du tout. Le Mexique est un adversaire très difficile, qui nous a donné du fil à retordre il n'y a pas si longtemps. Ce match ressemblera plus à un clásico de clubs : peu importe comment chaque équipe s'est qualifiée, seul compte le résultat.
Rafael Márquez (Mexique, défenseur) : Je suis serein. Grâce à son attitude et son caractère, l'équipe ne cesse de montrer des choses très positives. Si, malheureusement, on n'arrive pas à trouver le chemin des filets, il faudra continuer à travailler. On espère que les choses vont nous sourire contre l'Argentine.

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